L'histoire d'Aldea
J'ai toujours parlé avec mon visage.
Je souris jusqu'aux yeux, je hausse les sourcils quand je m'étonne, je fronce quand je réfléchis. Mon visage dit tout ce que je ressens, souvent avant moi.
À 20 ans, ce visage a commencé à garder des traces. Trois rides d'expression se sont dessinées sur mon front, à l'âge où l'on se croit encore loin de tout ça. J'avais hérité de la peau fine de ma grand-mère : belle, mais qui marque vite.

Je les voyais dans chaque miroir, sur chaque photo. Sans m'en rendre compte, j'ai commencé à retenir mes sourires. Les crèmes et les sérums, eux, n'y changeaient rien.
Tout a changé à Séoul, pendant mon doctorat. Au laboratoire, une collègue coréenne est devenue une amie. Elle m'a parlé de sa routine du soir : cinq minutes avec un petit appareil de soin, chaque soir, comme on se brosse les dents. Elle m'a convaincue d'essayer.
J'avais 22 ans quand j'ai commencé cette routine : cinq minutes, chaque jour. Aujourd'hui, ma peau est plus lisse. Et j'ai retrouvé la confiance d'être moi-même : parler avec toutes mes expressions, sourire sans hésiter.
C'est pour ça que j'ai créé Aldea : pour que cette routine ne soit plus réservée à celles qui passent par Séoul, ou qui peuvent dépenser des centaines d'euros en institut de beauté, en injections de Botox ou en chirurgie esthétique.
Si vous avez une question, écrivez-moi. Je lis tous vos messages.
Layla
Fondatrice d'Aldea